Milleniums, digital natives, génération Y…

Voilà des jolis noms pour catégoriser les 25-35 ans qui ont pour particularité d’avoir connu l’émergence du monde numérique.

Ce qui faisait partie des activités marginales pour les générations antérieures s’est banalisé avec nos nouveaux modes de vies digitalisés.

Natifs des années 90’, vous avez sans doute mangé des champis avec Mario, tué des Sims dans la piscine (…avouez !), transgressé toute forme de moralité dans GTA, sauvé l’humanité de l’invasion Covenants…

Vous faites alors sûrement partie de la communauté des 2 milliards de joueurs sur cette planète.

Oui oui, ça fait 2 personnes sur 7,

… et il y a autant de joueurs que de joueuses, à peu de choses près.

L’industrie du jeu vidéo pèse donc plus lourd que celle du cinéma. La vente de produits dématérialisés a explosé, proposant des jeux de plus en plus sophistiqués. 

A première vu, rien de bien méchant : on joue, c’est tout. Mais en réalité, derrière nos petites machines high-tech se cache un concentré de matières rares et non recyclables, et toutes nos actions sur le web nécessitent d’énormes serveurs pour stocker nos données très gourmandes en énergie (énergie souvent d’origine fossile ou nucléaire, pas super glop).

Cela soulève un paradoxe entre les jeux où les scénarios post-apocalyptiques obligent le joueur à survivre et se développer avec des ressources limitées, et la réalité des conséquences de leurs productions.

Une récente étude de Greepeace estime que le monde informatique représenterait environ 7% de la consommation mondiale d’électricité !


Face à ce constat, on fait quoi ?

Rassurez vos beaux-parents, les gamers ne sont pas des psychopathes aux pulsions jubilatoires destructrices. D’ailleurs, bon nombre de références dans le jeu-vidéo se soucient de l’impact de nos modes de consommations sur notre environnement.

Le jeu fait partie intégrante de notre culture, il sert avant tout à nous distraire, mais il nous amène aussi à réfléchir, à développer notre imaginaire, et marque parfois nos vies. 

Alors comment jouer autrement ?

Nous marchons vers une décroissance inévitable impliquant une régression technologique évidente. Ça, on le sait. Dans ces conditions, pour ne pas subir le changement, désirons le 🙂

C’est pourquoi bon nombre de gamers s’interrogent sur une consommation plus responsable des jeux-vidéos et l’idée du SLOW PLAY a fait son apparition.

Cela consiste à adopter une attitude plus sobre sur notre consommation de jeux :

  • Favoriser des sessions courtes de jeux pour prolonger le plaisir de découvrir l’oeuvre
  • Acheter moins de jeux
  • Opter pour l’occasion
  • Ralentir la course à la nouveauté et à la performance des grosses productions.
  • Partager ses jeux entre amis
  • Privilégier le rétrogaming pour les plus nostalgiques

Vous pouvez aussi choisir des jeux aux thèmes plus éthiques. De nombreux jeux sensibilisent aux enjeux environnementaux, ou mettent la nature au coeur de l’aventure :


Si comme nous, vous faites partie de cette génération Y(MCA) vous êtes certainement sensibles à l’écologie et vous êtes au coeur du changement :


CONSOMMER MOINS POUR CONSOMMER MIEUX

Comme dirait notre ami Geek Gandhi : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. »

Here we go !

1 commentaire

La plupart des jeux maintenant sont dématérialisés j'ai même vu récemment un magasin vendre une boîte de jeu avec juste un livret de règles et un code... ça en fait du plastique et du papier ... surtout que la boîte on ne la garde pas ça prend de la place inutilement les dématérialisés on ne peut pas les prêter, c'est fait exprès, ou avec 5 personnes sur "Steam" en faisant un espèce de compte famille...

Elise

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